Mémo. Mémo. Toujours des mots. Ces mêmes maux. Tous ces démons. Ces sans-abris du verbe. Les non-dits. Les sans noms. Les pansements sans peaux. On parle des savoir faire. Jamais des savoir dire. Et pourtant je dis. Et pourtant je crie. Memento mori. Que j'ai besoin. Pour que ça existe. Que ça devienne vrai. Poser le réel. Son contour. Ça fait moins peur quand c'est palpable. C'est plus aimable. Parce que ça sauve. Des mots. Des mots. Toujours. Mes mots d'amour. Comme amarrage. L'encre à la terre. Pare-boue trompe-la-mort. Mon feu. Ma joie Mes mots dits. Mes mots vie. Céline BOITCHENKOFF, 1er décembre 2025.
Tatouée. Des traces. Indé. Débiles. Muettes et si pleines de bruit. Elles me racontent. Me hurlent. Chantent des notes justes. Fortissimo. Elles m'éclipsent aussi parfois. Quand j'ai besoin de masques. Que le vrai me fait peur. Jamais totalement nue. Là où j'ai oublié d'éprouver. Des lumières et des ombres. Enragées. Engageantes. Mes habits de peau. Des amies de maux. Mes cicatrices à moi. Celles que je peux choisir. Mes traces actrices. Témoins de ma réappropriation. Céline BOITCHENKOFF, 22 février 2025.
Devoir de français... adolescence... (Re) Naissance... votre curiosité afin d'en voir le bout. Merci. Ma vie en 5 Dates... Introduction d’une demande très improbable. Introduction de quelque chose de difficile à faire. Difficulté d’écrire sur soi parce que cela touche l’intime, le profond, extorquant le plus infime particule sensible, violation... Toutes voiles dehors, aventure et allons-y gaiement, le seul risque étant...eh... moi. Lisez seulement… PREMIERE DATE. Impossible à éviter même si je ne m’en souviens pas. Ici commence mon histoire, ma vie. Je suis née. Précisément le 05 Janvier 1988. Je crois que ma venue fut assez désagréable, bien que par la suite j’ai su combler de bon(ne)heur(e). Premier cri, premiers pleurs, première joie : je débute ma vie. Une nouvelle pour mes parents, dont Papa qui a manqué s’évanouir alors que Maman optait pour la péridurale. Mansuétude, que çà commence mal. Mais pourtant, trois heures après, voilà,…euh…je ne sais pas encore…cette v...
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