Tatouée. Des traces. Indé. Débiles. Muettes et si pleines de bruit. Elles me racontent. Me hurlent. Chantent des notes justes. Fortissimo. Elles m'éclipsent aussi parfois. Quand j'ai besoin de masques. Que le vrai me fait peur. Jamais totalement nue. Là où j'ai oublié d'éprouver. Des lumières et des ombres. Enragées. Engageantes. Mes habits de peau. Des amies de maux. Mes cicatrices à moi. Celles que je peux choisir. Mes traces actrices. Témoins de ma réappropriation. Céline BOITCHENKOFF, 22 février 2025.
Mémo. Mémo. Toujours des mots. Ces mêmes maux. Tous ces démons. Ces sans-abris du verbe. Les non-dits. Les sans noms. Les pansements sans peaux. On parle des savoir faire. Jamais des savoir dire. Et pourtant je dis. Et pourtant je crie. Memento mori. Que j'ai besoin. Pour que ça existe. Que ça devienne vrai. Poser le réel. Son contour. Ça fait moins peur quand c'est palpable. C'est plus aimable. Parce que ça sauve. Des mots. Des mots. Toujours. Mes mots d'amour. Comme amarrage. L'encre à la terre. Pare-boue trompe-la-mort. Mon feu. Ma joie Mes mots dits. Mes mots vie. Céline BOITCHENKOFF, 1er décembre 2025.
30 juin. Etre émue. Le soleil dans les arbres. Ses rayons qui se déposent. La poussière qui y danse. Comment puis-je être aussi légère ? Toutes ces lourdeurs à délester. Ces peines à dé-détester. Laisser entrer l'Amour. Là où ça fait mal. Repenser à toi. Petit papi complexe. En ces temps étranges. Qu'aurait dit ta poésie ? Céline BOITCHENKOFF, le 01.07.2024
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